Prendre une décision n’est pas anodin. Enfin, ça devrait ne pas l’être ! il y a une époque de l’année où nous avons tendance à prendre des décisions, c’est à nouvel an. Souvent après avoir bu un verre ou deux, on va aller dire à notre conjoint, à nos enfants ou à nos amis : » Tu vas voir, l’année prochaine, je vais faire un régime, je vais perdre 20 kg ! » Ou tout autre absurdité.
Prendre une décision c’est quoi ?
Une décision, c’est le fait de choisir une option parmi plusieurs possibles (ou de choisir d’agir / ne pas agir), en s’engageant sur ce choix pour la suite.
Selon le contexte, le mot peut prendre des nuances :
- Au quotidien : un choix concret (“je prends ce travail”, “je change de stratégie”, “je rappelle demain”).
- En psychologie : un processus mental qui consiste à évaluer, trancher et assumer les conséquences.
(Il y a bien sur d’autres contextes, mais qui n’ont pas de rapport ici).
Synonymes proches : choix, arbitrage, résolution, détermination.
Différence utile : un souhait ou une intention ne sont pas encore une décision ; une décision implique un engagement (même minimal : une action, une date, une règle).
Une décision ou un souhait ?
On l’a vu prendre une décision, c’est concret, c’est trancher. Une fois qu’on l’a prise, il n’y a pas à revenir en arrière.
Or, cette idée qu’on a à nouvel an, ce sont plus des souhaits (j’aimerai bien maigrir, j’aimerai bien me mettre à mon compte…) mais ce ne sont pas de réelles décisions
J’ai eu cette idée d’écrire un article sur le sujet après avoir assisté à un séminaire dans le cadre de mon activité dans « l’économie de partage », activité dont peut-être un jour je parlerais dans une publication car elle est le « révélateur de l’humain » par excellence. Et quand on a envie de s’améliorer, qu’y a t’il de mieux qu’une activité professionnelle sérieuse pour ça ?
Or le speaker disait : « si vous voulez réussir, vous devez prendre une décision. Pas juste un souhait, mais quelque chose de définitif, de carré !
1. Le souhait.
Souhait (nom masculin)
- Désir / envie : volonté de voir quelque chose se réaliser, sans que ce soit forcément une décision ferme.
- Ex. : « J’ai le souhait de changer de travail. »
- Espérance / aspiration (plus soutenu) : ce qu’on espère profondément.
- Ex. : « Son plus grand souhait : vivre libre. »
Nuances utiles
- Souhait = envie + idée d’espoir (pas forcément sous ton contrôle).
- Volonté / décision = engagement plus ferme.
- Vœu = plus formel (ex. vœux du Nouvel An).
2. La décision
Comme vous le voyez, la décision n’est pas un souhait, ce n’est pas un vœu, c’est beaucoup plus fort que ça.
Prendre une décision, c’est transformer une intention floue en direction claire. À un moment, tu arrêtes d’empiler des options dans ta tête et tu choisis un cap, même imparfait. Une décision ne supprime pas le doute : elle l’encadre. Elle dit :« voilà ce que je tente maintenant », plutôt que :« j’attends d’être sûr ». Elle demande du courage, parce qu’elle implique de renoncer à d’autres chemins ou en tout cas de les rendre moins important. Mais elle apporte aussi une forme de paix : l’énergie n’est plus dispersée, elle devient une action. Décider, c’est accepter le risque, et reprendre la main sur ta vie ou sur des projets qui sont importants pour toi.
Quelle décision ai je pris dernièrement ?
J’ai plusieurs axes dans ma vie qui sont important :
-
- La santé : je dois maigrir et faire du sport
- Professionnellement : J’ai deux blogs – La guitare dans la poche dont je vous ai déjà parlé ici et celui ci – l’univers du savoir. Ces deux blogs, j’ai décidé d’écrire un article tous les deux jours
- Mais également comme mes activités professionnelles ne me paient pas encore vraiment de salaire, je vais aussi accepter un CDI (mais pour l’instant ce sont des missions intérims).
- De lire au moins 30 mn par jour des livres de développement personnel ou de psychologie ou de business.
Ce n’est certes pas facile de prendre et de tenir des décisions, mais c’est indispensable si on veut atteindre des objectifs.
Pourtant quand on a comme moi des problèmes d’estime de soi, qu’on a des blocages qui sont plus que de la procrastination (il m’arrive de prendre des jours voir des semaines pour faire certaines actions qui sont pourtant extrêmement simples à faire) ce n’est véritablement pas facile de tenir ces décisions.
Et vous quelles décisions avez vous besoin de prendre ?
Ou quelles décisions avez vous prise et quelles techniques mettez vous en place pour les tenir ?
Comme vous l'avez sans doute compris, les articles et pages présents sur ce site,
s'ils ont pour objet de parler et d'apprendre sur des sujets comme le développement personnel,
la psychologie et d'autres thèmes, c'est aussi fait pour promouvoir des livres ou formations
que j'ai pu lire ou utiliser. Vous pouvez les acheter dans une librairie (ce que je recommande),
mais vous pouvez aussi vous les procurer par les liens cliquables.
Dans ce cas je perçois une commission qui n'augmente pas le prix que vous payez.

6 thoughts on “La discipline de la décision.”
Cindy
28 janvier 2026 at 8h26Excellent article Dominique ! 😃 J’ai moi-même vécu cette transformation quand j’ai décidé de créer ma micro-entreprise, et c’est exactement ce passage du « j’aimerais bien » à « je le fais maintenant » qui a tout changé.
moijeux
29 janvier 2026 at 8h08C’est ça, c’est ce petit moment qui peut paraître insignifiant mais qui est pourtant un axe important dans les actions au quotidien.
Rémi
28 janvier 2026 at 9h46Merci pour cet article très clair et inspirant sur la discipline de la décision. J’ai apprécié ta façon de distinguer souhaits et vraies décisions, et de rappeler que décider c’est s’engager et transformer une intention en action. Ton texte donne envie de regarder avec plus de lucidité nos choix quotidiens et de les assumer pleinement. C’est simple, accessible et motivant — très utile pour qui veut avancer avec plus de clarté et de responsabilité 🙂
moijeux
29 janvier 2026 at 8h07Merci Rémi. La discipline dans ses choix de vie est une chose importante, c’est un parallèle avec la régularité, la persévérance. Et prendre des décisions n’est pas facile car ça implique souvent de se mettre à nu, de faire des actions qui nous coûtent. Mais c’est quand ça nous coûte qu’on avance.
Muriel
28 janvier 2026 at 13h17Voilà un rappel très utile, décider c’est s’engager ! Ton article me parle surtout pour les « grandes » décisions. J’ai une autre problématique : parfois j’ai l’impression d’avoir pris tellement de décision dans ma journée de maman, maîtresse de maison, entrepreneur, blogueuse, etc. qu’à un moment, je n’y parviens plus ! Et j’appelle à l’aide et je réclame qu’une autre personne prenne les dernières décisions de la journée ! Comme si je ne pouvais prendre qu’un certain nombre de décisions par jour ! Ca te parle ?
moijeux
29 janvier 2026 at 8h04ça me parle dans le sens où j’ai envie/besoin de m’améliorer dans différents axes de ma vie mais quand je le fais sur par exemple 4 axes (genre faire du sport, lire un livre, écrire un article, écouter un audio de formation ou développement personnel) et que j’essaye de le faire régulièrement chaque jour, il y a un moment où l’un de ses axes est en trop et je sature. Je pense que notre esprit n’est pas conçu pour en faire de trop (la fameuse charge mentale) et du coup on sature à un moment donné.
Peut-être que dans les « grandes décisions », il y en a certaines qui en fin de compte ne sont pas si grandes et pourraient attendre quelques jours ?