Univers du savoir
Recherche pour :
Développement personnel : Mise en place d’une conférence en 6 étapes puissantes.

Qu’est ce que le développement personnel ?

En faisant une simple recherche sur Google, la première réponse me vient d’un site (pas très beau) mais dont la définition me convient parfaitement :

Le développement personnel est un terme générique qui désigne un ensemble de démarches et de pratiques qui ont pour objectif d’améliorer le bien-être personnel et la connaissance de soi, de développer son potentiel et d’accomplir ses souhaits les plus profonds. Il concerne tous les aspects de la vie : personnelle, professionnelle, relationnelle, familiale spirituelle, financière, etc.

Le reste de la page me convient d’autant moins qu’il y a toujours cette information de suspicion sur les dérives possibles sur ce sujet.

Sauf que dans ce monde, il y a toujours des dérives sur TOUS les sujets :

  • Politique (c’est vrai que la corruption n’existe que très peu… surtout en ce moment ! )
  • les finances (on sait bien que les financiers sont tous absolument clean en matière de respect des lois ! )
  • code la route (tout le monde le respecte)
  • etc

Bref, et parce que cet aspect là spécifiquement n’était pas prévu, je ne vais pas aller plus loin mais ces rappels incessants sur ce sujet (car évidemment ce n’est pas le seul site à faire ça, LinkedIn est rempli  de commentaires de ce type sur le développement personnel) me gave et on ferait mieux de faire ce rappel là sur la politique – qui implique tout le monde – un peu plus souvent !

Quel devrait être le but d’une conférence en développement personnel ?

L’objectif d’une telle conférence devrait être de permettre au public de réfléchir sur sa vie (quelque soit le critère), sur les possibilités réelles offertes par celle-ci, en fonction de là où on se trouve sur la planète.

Bon.. parler de développement personnel en Afghanistan me parait un peu compromis par quelques aspects socio-politique dont vous avez sûrement idée…Développement personnel

Mais cette conférence, je vais la faire par chez moi, en Franche Comté. Je pense donc que dans notre beau pays, aussi difficile que soit la politique actuelle, nous ayons encore de belles possibilités de se développer personnellement !

Développement personnel… et professionnel.

Le développement personnel ne peut que très rarement être décorrélé du développement professionnel. Mais pas dans le sens compétences professionnelles. Plutôt dans le sens « savoir-être ».

En fait on utilise le développement personnel dans un objectif bien précis : Comment je vais être heureux dans ma vie ?

Comment je vais être bien, avoir du bonheur. C’est intrinsèquement ce qu’on désire quand on aborde le sujet et qu’on voudrait travailler son « développement personnel ».

Il se trouve qu’il y a une équation simple dans la vie qui est :

  • Nous avons besoin de manger et boire (c’est la base même de la vie).
  • Nous avons besoin d’une protection (c’est le sens du « toit sur la tête » même si aujourd’hui, on parle de confort).
  • Nous avons besoin de relations humaines. Nous sommes une « société » dans le sens où pour survivre nous avons (ou nous devrions) avoir besoin l’un de l’autre.
  • Nous avons besoin d’estime de soi (d’où les articles que je fais sur Imparfaits, libres et heureux).
  • nous avons besoin d’accomplissement.
Développement personnel
Pyramide de Maslow

Cette équation est représentée par la « pyramide de Maslow » sur laquelle je reviendrais sûrement ici et qui est un outil représentant les besoins fondamentaux d’un être humain dans une société comme la notre. En Afghanistan pour reprendre l’exemple un peu plus haut, malheureusement les femmes en sont encore à vouloir le deuxième étage de cette pyramide.

Or, pour boire et pour manger, pour avoir un toit sur la tête, l’une des manières d’avoir tout ça (je ne sais pas si c’est la meilleure…) c’est le travail, avoir un emploi, un métier, un job.

Il y a deux sens à donner au « travail » :

  • l’un personnel (et plutôt égoïste) : pouvoir gagner de l’argent pour sa satisfaction personnelle
  • l’autre plutôt « sociétal » : apporter quelque chose autour de soi.

C’est le sens de ce dernier étage de la pyramide : la réalisation de soi, l’accomplissement.

Donner un sens à sa vie. 

C’est souvent ce sens qu’on oublie quand on cherche du travail parce qu’il faut « manger et avoir un toit » mais que si je ne trouve rien d’autre à faire, il faut bien faire quelque chose.

Le sujet de la conférence en développement personnel.

Ce sera cette recherche de sens justement dans un monde qui en a perdu beaucoup.  En apparence en tout cas. Car au quotidien, il se trouve beaucoup d’exemples où ce sens est encore là.

Pour en donner deux :

Une auberge en Moselle à Langatte que je connais un peu a brûlé le 1er janvier. Heureusement aucune victime mais ensuite, une vraie solidarité saluée par les propriétaires.

Et dans ce monde de conflits absurdes avec pour prétexte la religion alors que derrière tout ça il y a juste l’appât du gain et du pouvoir :

Des Musulmans et des Juifs qui travaillent ensemble (la vidéo a deux ans, mais encore aujourd’hui, c’est le cas).

Et nous alors ?

Car dans notre vie de tous les jours, ça peut être un naufrage (ou un incendie). Et nous n’avons pas toujours des gens auprès de nous pour nous soulager, pour nous aider, nous accompagner. Et puis on apprend rarement que ce soit à l’école, au collège ou à l’université que la vie peut avoir un vraie sens, qu’on peut réellement choisir un métier pour le plaisir de l’exercer, parce que ça apporte quelque chose à quelqu’un.

Et cette conférence en développement personnel doit avoir l’ambition d’apporter de quoi réfléchir au publique qui viendra m’écouter. Elle doit permettre à ceux qui viendront d’être inspirer à changer quelque chose dans leur vie dans le but de l’améliorer.

Il y aura donc déjà une recherche de ce qu’est la réussite.

Elle n’est pas la même pour tout le monde :

  • Ça peut être une réussite personnelle,
  • Une réussite professionnelle,
  • un besoin d’accomplir une mission
  • de gagner de l’argent
  • de se faire plaisir
  • de pouvoir donner suffisamment à ses enfants, ses amis, une association
  • etc

Ensuite de comprendre que dans toute réussite, même la plus minime, il y a un chemin à accomplir.

La recherche de l’objectif, des étapes successives et donc des minis objectifs intermédiaires…

C’est ce que parfois on oublie dans un emploi. Et nous avons besoin de changer, nous avons besoin d’évoluer dans ce cas là.

Où, quand, comment ?

La suite au prochaine épisode car… figurez vous que ça fait des années que j’aimerais mettre en place cela mais que la peur me donne pleins d’excuses pour ne pas le faire… Il est temps réellement de changer la donne. Vous ne trouvez pas ?

Pour avoir toutes les infos sur cette conférence en développement personnel Cliquez donc ici.

 

6 signes essentiels des boiteries de l’estime de soi et sa check-list.

Les boiteries de l’estime de soi : pourquoi elle vacille… et comment la remettre d’aplomb

Un jour, tu te sens solide. Le lendemain, tu doutes de tout. Et entre les deux, tu te demandes : “Mais qu’est-ce qui ne va pas chez moi ?”
La bonne nouvelle, c’est que ces variations ne sont pas forcément anormales. Dans le chapitre 4 d’Imparfaits, libres et heureux, l’idée est claire : l’estime de soi fonctionne comme une sorte de baromètre intérieur. Elle monte, elle descend, elle s’ajuste en permanence à ce que tu vis, à ce que tu fais… et à la façon dont tu te sens accepté.

Le vrai problème n’est pas d’avoir des hauts et des bas. Le vrai problème, c’est quand l’estime de soi se met à boiter : quand elle devient trop dépendante, trop fragile, trop extrême… au point de te compliquer la vie.

Dans cet article, on va voir :

  • ce qui nourrit réellement l’estime de soi (et pourquoi ça compte),
  • les pièges les plus fréquents qui la sabotent,
  • les symptômes d’une estime de soi en souffrance,
  • jusqu’où ces “boiteries” peuvent te freiner (même dans des choses très concrètes).

estime de soi

Quand je vois l’évolution que j’ai pu avoir depuis la dernière fois que j’ai travaillé avec ce livre, c’est époustouflant le chemin parcourut, et en même temps, il en reste tellement pour avancer réellement dans ce que je veux entreprendre ! Tout ça parce qu’en fin de compte, j’ai fait ce que je sais faire le mieux, laisser aller les choses tout en poussant quand même un peu à faire mieux… Mais sans réel effort, sans plan à suivre, sans modèle.

1) L’estime de soi n’est pas un “niveau” : c’est un mouvement

On imagine souvent l’estime de soi comme un réservoir à remplir : “j’en manque”, “j’en ai”, “je dois en gagner”. En réalité, c’est plutôt un flux : elle varie selon ton moral, tes efforts, ton sentiment d’être à ta place, et tes relations.

C’est même plutôt sain d’avoir des doutes. Une estime de soi vivante te permet de te remettre en question, d’apprendre, de corriger ta trajectoire.

Là où ça se complique, c’est quand tu te vois systématiquement :

  • soit trop positivement (déconnexion du réel),
  • soit trop négativement (auto-démolition permanente).

Et pour savoir au final ce qu’est l’estime de soi, parcourez l’article sur Imparfaits, libres et heureux et la page qui explique la genèse de ce travail.

2) Les 2 “nourritures” qui font monter ou baisser l’estime de soi

Le chapitre insiste sur deux grandes sources qui expliquent la majorité de nos variations.

A) La reconnaissance sociale (directe ou indirecte)

C’est la nourriture la plus puissante : signes d’affection, d’estime, validation, appartenance…
Elle peut être manifeste (on te le dit, on te le montre) ou indirecte (tu te reconnais toi-même parce que tu te rapproches de tes idéaux).

B) Le sentiment d’efficacité personnelle

C’est le fait de te sentir capable : agir, réussir une tâche, progresser, apprendre, maîtriser un geste.
Et point important : cette efficacité a une part d’autonomie. Tu peux ressentir de la fierté dans une réussite simple, même si personne ne la voit.

Pourquoi l’équilibre des deux est vital ?

  • Performance sans reconnaissance : risque de vide (“à quoi bon réussir si personne ne m’aime ?”)
  • Reconnaissance sans performance : risque de frustration (“on me dit que je suis bon, mais je n’avance pas”)

En clair : on a besoin de compter pour les autres, et aussi de compter pour soi.

3) Les 4 pièges classiques qui font “boiter” l’estime de soi

Même quand on cherche à se sentir mieux, on peut nourrir l’estime de soi de travers. Le texte liste plusieurs dérives très fréquentes.

1) S’observer en zoomant sur ce qui ne va pas

Tu ne vois plus “toi”, tu vois un défaut.
Résultat : ton identité se réduit à une imperfection.

2) Se juger avec des critères impossibles

Exigence, sévérité, perfectionnisme : tu joues avec des règles qui garantissent la déception… puis la culpabilité.

3) Se comparer pour se rassurer ou se dévaloriser

La comparaison peut servir à apprendre. Mais si elle sert surtout à te prouver que tu es “mieux” ou “moins bien”, elle devient un poison.

4) Se focaliser sur le regard des autres

Tu demandes : “Qu’est-ce qu’ils pensent de moi ?”
Et pire : tu finis par répondre à ta place, souvent de façon brutale (“J’étais nul.”).
Ce mécanisme peut tourner en boucle, jusqu’à une recherche de réassurance qui n’apaise plus.

4) Les symptômes d’une estime de soi qui souffre

Toutes ces manifestations peuvent exister chez tout le monde… tant qu’elles restent occasionnelles. Le signal d’alarme, c’est quand elles deviennent fréquentes, intenses, et disproportionnées par rapport à ce qui les déclenche.

Voici les symptômes majeurs évoqués :

Obsession de soi

Les questions sur ton image, ta “valeur”, ta place sociale prennent une place énorme dans ta tête.

Tension intérieure et insécurité sociale

Fatigue mentale, impression d’être observé, peur d’être “hors-jeu”.

Solitude intérieure

Le sentiment d’être différent, plus fragile, moins compétent… et donc isolé.

Syndrome de l’imposteur

Au moindre succès : “Est-ce que je le mérite ? Et si je n’étais pas à la hauteur ?”

Comportements contraires à tes valeurs

Vouloir impressionner, rabaisser, devenir agressif quand tu te sens jugé… puis te détester de l’avoir fait.

Auto-aggravation quand tu vas mal

Au lieu de faire ce qui aide (sortir, parler, bouger), tu fais l’inverse : isolement, rumination, choix qui t’enfoncent.

Choix de vie à contre-cœur

Dire oui quand tu penses non. Te laisser choisir par peur. Te trahir pour éviter l’incertitude.

Difficulté à demander de l’aide

Paradoxe : quand l’estime est solide, demander de l’aide ne diminue pas la valeur personnelle. Quand elle est fragile, on peut le vivre comme une humiliation.

5) Quand l’estime fragile pousse à “faire semblant”

Le chapitre parle aussi d’un phénomène très moderne : la dépendance aux normes et aux codes.

  • “Ça ne se fait pas de…”
  • “Je dois paraître…”
  • “Je dois être conforme…”

Cette logique mène souvent au faux-self : jouer un rôle pour éviter le rejet, au point de ne plus savoir si l’on est aimé pour soi. On porte un personnage social entre soi et les autres… et on n’ose plus vérifier ce qui se passerait si l’on était vraiment soi-même.

6) Jusqu’où peuvent aller ces “boiteries” ?

La conclusion du chapitre est très forte : les troubles de l’estime de soi sont des “grands aggravateurs”.
Ils augmentent les risques quand ils se combinent à d’autres difficultés psychiques (anxiété, dépression, phobies…), et ils compliquent aussi la vie quotidienne : auto-controle, persévérance, études, habitudes de santé, etc.

Autrement dit : une estime fragile ne fait pas que “faire mal”. Elle peut devenir un frein durable au changement, en donnant l’impression de répéter les mêmes obstacles sans progresser.

7) Mini-checklist : repére ta boiterie dominante

  • Est-ce que je cherche surtout la reconnaissance (être aimé/validé) ?
  • Ou surtout le contrôle et l’efficacité (être compétent/irréprochable) ?
  • Est-ce que je me juge plus que je ne m’observe ?
  • Est-ce que la comparaison me motive… ou m’abîme ?
  • Quand je vais mal : est-ce que je fais ce qui m’aide, ou ce qui m’enfonce ?
  • Est-ce que je peux demander de l’aide sans me sentir “moins” ?

Ce chapitre remet l’estime de soi à sa place : ni un trophée, ni une “note” définitive, mais un équilibre vivant nourri par deux besoins humains fondamentaux : être reconnu… et se sentir capable.
Quand cet équilibre se dérègle, l’estime de soi se met à boiter, et tout devient plus lourd : émotions, relations, décisions, motivation.

La suite logique (et c’est ce que le livre annonce) sera d’explorer de plus près les estimes de soi précaires et les chemins concrets pour les stabiliser.

Si, en te reconnaissant dans certains passages, tu traverses une période très sombre (idées noires, détresse), n’attends pas : parle-en à un proche ou à un professionnel. En France, tu peux appeler le 3114 (numéro national de prévention du suicide), 24/7.

La suite ici :

Les estimes de soi vulnérables : comprendre l’image de soi (définition) et ses 6 stratégies de sortie