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Gestion du temps : la règle puissante des 3 priorités quotidiennes

Tu connais ce scénario : tu commences la journée avec une intention, puis tu te fais happer par les messages, les urgences, les “petites tâches”, les idées qui surgissent, les sollicitations… et tu termines le soir avec cette impression désagréable d’avoir été occupé sans avoir avancé. C’est ça, la dispersion : beaucoup d’activité, peu de progrès.

La bonne nouvelle, c’est que tu n’as pas besoin d’une méthode complexe, d’une application de plus, ni d’une discipline militaire pour t’en sortir. Tu as surtout besoin d’un cap clair, chaque jour. Et c’est exactement ce que donne la règle des 3 priorités quotidiennes : une gestion du temps simple, réaliste, et suffisamment flexible pour ta vraie vie.

Dans cet article, tu vas voir :

  • pourquoi tu te disperses (et pourquoi ce n’est pas un défaut moral),
  • comment choisir 3 priorités qui comptent vraiment,
  • comment protéger ces priorités dans ton agenda,
  • comment éviter la culpabilité quand la journée part de travers,
  • et comment transformer “je fais beaucoup” en “j’avance vraiment”.

Gestion du temps

Pourquoi tu te disperses et pourquoi ce n’est pas “toi le problème”

La dispersion n’est pas un manque de volonté. C’est souvent un mélange de trois forces :

1) Trop d’options, trop d’ouvertures

Plus tu as d’idées, de projets, d’envies, plus tu crées de portes ouvertes dans ton esprit. Et une porte ouverte, ça attire. Ton cerveau préfère explorer “ce qui pourrait être important” plutôt que terminer “ce qui est déjà commencé”. Surtout quand tu es en mode « Hyperactif ». L’autre jour j’étais au téléphone avec un ami et je n’ai pas pu m’empêcher de faire autre chose en même temps : » j’ai dû mal à ne faire qu’un truc en même temps, j’ai l’impression d’être vide.

2) L’illusion du multitâche

Passer d’une tâche à l’autre donne une sensation d’efficacité. En réalité, c’est souvent une fuite : on évite l’inconfort des tâches importantes (celles qui demandent de l’attention, de la décision, du courage). On fait souvent des choses « faciles » pour éviter de faire les choses difficiles.

3) La confusion entre urgent et important

Beaucoup de sollicitations sont urgentes (ou présentées comme urgentes), mais peu sont importantes pour tes objectifs. Une bonne gestion du temps, c’est précisément apprendre à ne pas confondre les deux.

La dispersion, c’est rarement “je ne fais rien”. C’est plutôt : “je fais tout… sauf l’essentiel”.

Le principe clé : ta journée doit avoir 3 victoires, pas 30 micro-tâches

La règle des 3 priorités quotidiennes repose sur une idée simple :

Si tu termines ta journée en ayant réalisé 3 choses importantes, tu as gagné ta journée.

Pourquoi 3 ?

  • 1 seule priorité, c’est parfois trop fragile (si elle tombe, tu te sens nul).
  • 5 ou 7 priorités, c’est souvent irréaliste (tu te remets la pression).
  • 3, c’est le bon équilibre : focalisé, mais humain.

Et surtout : ces 3 priorités agissent comme un filtre. Elles t’aident à dire “non” sans te justifier pendant des heures.

Et ça ne veut pas dire que tu ne peux pas en faire plus. Si tu as terminé tes trois tâches quotidiennes et que tu as le temps, l’énergie pour en faire plus, c’est cool.

La règle des 3 priorités quotidiennes : définition claire

Chaque jour, tu choisis 3 priorités maximum, et tu les traites comme “non négociables” (dans la mesure du possible).

Mais attention : une priorité n’est pas “répondre aux mails”. Une priorité, c’est quelque chose qui :

  • te rapproche d’un objectif important (genre écrire un article)
  • ou te maintient stable (santé, administratif essentiel),
  • ou te redonne de l’énergie (faire du sport…).

Pour que la méthode fonctionne en gestion du temps, il faut bien choisir tes 3 priorités, et surtout éviter les pièges classiques.

Le piège n°1 : confondre priorité et liste de tâches

Ta liste de tâches peut contenir 20, 40, 100 items. C’est normal.
Tes priorités, elles, sont le sommet de la pyramide : ce qui mérite ton meilleur temps mental.

Une bonne règle :

  • Liste de tâches = inventaire
  • 3 priorités = direction

Tu peux faire d’autres choses dans la journée, évidemment. Mais si tu ne fais que tes 3 priorités, tu peux te coucher satisfait.

Comment choisir tes 3 priorités sans te mettre la pression

Voici une méthode simple, en 10 minutes, qui marche même quand tu as une vie chargée.

Étape A — La question qui tranche

Pose-toi cette question :

“Si je ne fais qu’une seule chose aujourd’hui, laquelle aura le plus d’impact sur ma vie/projet ?”

Cette réponse devient souvent ta Priorité #1 (la plus importante).

Étape B — Le trio “Impact / Maintien / Énergie”

Pour éviter la rigidité et la culpabilité, je te conseille cette structure :

  1. Priorité Impact : celle qui te fait avancer (projet, carrière, indépendance, création, vente, contenu, apprentissage…).
  2. Priorité Maintien : celle qui empêche ta vie de se dégrader (administratif, santé de base, rangement minimum, factures, rendez-vous important…).
  3. Priorité Énergie : celle qui recharge la batterie (sport, marche, respiration, temps calme, activité qui te remet d’aplomb).

Pourquoi c’est puissant ?
Parce que ta gestion du temps ne doit pas être un système qui te presse. Elle doit être un système qui t’aide à durer. Elle doit être fait sans stress inutile.

Exemples concrets de 3 priorités quotidiennes

Exemple 1 : “Je veux devenir indépendant avec ma futur entreprise”

  • Impact : écrire la page de vente (45 min)
  • Maintien : traiter 1 dossier administratif (20 min)
  • Énergie : marche 30 min (ou 15 min si journée dense)

Exemple 2 : “Créateur de contenu”

  • Impact : rédiger 800 mots d’un article (ou tourner 1 vidéo courte)
  • Maintien : répondre à 10 messages importants / support
  • Énergie : 20 min de guitare/plaisir (oui : l’énergie compte)

Exemple 3 : “Journée saturée”

  • Impact : 25 min sur la tâche la plus stratégique
  • Maintien : 1 action essentielle (ex : appeler / confirmer / payer)
  • Énergie : 10 min de respiration ou d’étirement

Même dans une journée difficile, tu peux préserver l’esprit des 3 priorités. Et ça change tout.

Le piège n°2 : choisir des priorités trop grosses

Si ta priorité #1 est “lancer mon business”, tu vas te sentir écrasé.

Une priorité doit être formulée comme une action terminable :

  • “Écrire le plan de l’offre v1”
  • “Contacter 3 prospects”
  • “Créer le sommaire de l’article”
  • “Enregistrer la version brouillon”

En gestion du temps, le mot-clé secret, c’est : « finissable ».

La routine qui rend la méthode automatique (et donc durable)

La plupart des gens échouent sur l’organisation parce qu’ils “décident” chaque matin dans l’urgence. La clé : une mini-routine.

Routine 1 — Le soir (5 minutes)

  1. Note tout ce qui te tourne dans la tête (vidage mental).
  2. Choisis tes 3 priorités du lendemain (Impact / Maintien / Énergie).
  3. Prépare un détail concret (ex : ouvrir le doc, poser la tenue de sport, écrire la première phrase).

Résultat : tu dors mieux, et tu démarres plus vite.

Par exemple, ce que j’ai décidé depuis quelques semaines : Écrire un article pour chacun de mes blogs tous les deux jours. (La guitare dans la poche et L’univers du savoir). Répondre à des commentaires ou en écrire sur d’autres blogs un jour sur deux (mais pas le même jour). Faire du sport un jour sur deux (bon pour l’instant ce n’est pas encore bon 😉 )

Routine 2 — Le matin (2 minutes)

Relis tes 3 priorités.
Demande-toi : “Laquelle je fais en premier ?”

Et idéalement : commence par la priorité Impact tant que ton cerveau est frais.

Protéger tes priorités : la vraie gestion du temps commence ici

Choisir 3 priorités, c’est bien. Les protéger, c’est ce qui fait la différence.

1) Le time-blocking “gentil”

Bloque dans ton agenda un créneau pour ta priorité Impact.

  • 25 min (minimum)
  • 45 à 90 min (idéal si possible)

Même si tu ne fais que 25 minutes, tu crées une identité : “je suis quelqu’un qui avance chaque jour”.

2) Le “mode avion stratégique”

Si tu peux : coupe les notifications pendant ton créneau Impact.
Sinon : pose-toi une règle simple : pas de messages avant la première priorité.

3) Le “sas de démarrage”

La dispersion commence souvent au moment de démarrer.
Crée un rituel minuscule :

  • ouvrir le bon fichier,
  • mettre un minuteur,
  • écrire une phrase,
  • lancer un logiciel,
  • préparer le matériel.

Le but : réduire la friction.

Le piège n°3 : croire que tu dois faire tes 3 priorités parfaitement

Non. Tu dois les faire suffisamment.

Ta journée n’est pas un examen.
Ta gestion du temps n’est pas un tribunal.

Tu peux adopter une règle anti-pression :

  • Priorité Impact : version “brouillon” acceptable
  • Priorité Maintien : version “minimum vital”
  • Priorité Énergie : même 10 minutes comptent

Ce qui compte, c’est la continuité, pas la perfection.

“Et si j’ai des urgences ?” — La méthode anti-chaos

Les urgences existent. Mais elles ne doivent pas avaler toutes tes journées.

Voici une règle simple :

  • Si une urgence arrive, tu peux sacrifier une priorité (souvent la Maintien ou l’Énergie).
  • Mais tu essaies de préserver au moins un micro-pas sur l’Impact (même 10 minutes).

Parce que sinon, tu passes une semaine entière à gérer l’extérieur… et ton projet devient “un jour”.

En gestion du temps, l’objectif n’est pas de contrôler la vie. L’objectif est de garder une trajectoire malgré la vie.

L’outil “Parking” : le secret pour ne plus être interrompu par tes idées

Les gens qui se dispersent ont souvent un cerveau créatif : des idées surgissent tout le temps. Le problème n’est pas l’idée. Le problème, c’est qu’elle te coupe l’élan.

Solution : un “Parking” (papier ou note).
Quand une idée arrive, tu écris :

  • l’idée en une phrase,
  • une action possible,
  • et tu reviens à la tâche.

Tu rassures ton cerveau : “je n’oublie pas”.
Et tu protèges ta priorité : “pas maintenant”.

Encore faut-il ne pas oublier le carnet et le stylo. Et/ou être à l’aise avec les outils numériques.

La règle du “non” sans culpabilité

Se disperser, c’est souvent dire “oui” trop vite : oui à une demande, oui à un message, oui à une opportunité.

Essaie cette phrase simple :

“Je te réponds dès que j’ai fini mes priorités du jour.”

Tu ne refuses pas la personne. Tu refuses le timing.

C’est une compétence de gestion du temps : apprendre à protéger ton attention sans devenir froid.

La règle des 3 priorités au niveau “semaine” (pour arrêter de recommencer à zéro)

Si tu veux décupler l’effet, ajoute une couche hebdo :

Chaque dimanche (ou lundi), choisis :

  • 1 priorité de la semaine (le gros levier)
  • 3 mini-objectifs liés (des étapes)
  • et ensuite, chaque jour, tes 3 priorités quotidiennes s’alignent plus facilement.

C’est comme si tu avais une carte, pas seulement une boussole.

Comment savoir si tu as bien choisi tes 3 priorités

Pose-toi ces 3 questions le soir :

  1. Est-ce que j’ai avancé sur quelque chose d’important ?
  2. Est-ce que j’ai empêché une fuite (stress, retard, désordre) ?
  3. Est-ce que j’ai rechargé un peu mon énergie ?

Si tu peux dire oui à deux sur trois, ta journée est déjà solide.
Si tu dis oui aux trois, tu es dans un cercle vertueux.

La dispersion est parfois un signal (et pas un “défaut”)

Parfois, si tu te disperses, ce n’est pas juste un problème d’organisation. C’est un message :

  • Ton objectif est flou → tu te réfugies dans les tâches faciles.
  • Tu as peur d’un enjeu → tu procrastines en t’occupant.
  • Tu es fatigué → ton cerveau cherche la dopamine des petites actions.

Donc une bonne gestion du temps ne consiste pas seulement à “planifier”. Elle consiste aussi à écouter ce que ton comportement révèle.

Si tu te disperses beaucoup, pose-toi :

  • “Qu’est-ce que j’évite ?”
  • “Qu’est-ce qui me fait peur dans cette tâche importante ?”
  • “De quoi ai-je besoin pour la rendre plus simple ?”

Si tu es fatigué, repose toi. Tout simplement. J’ai remarqué que lorsque je n’arrive plus à faire ce qui est important, je me mets à faire des tas de trucs insignifiants. C’est souvent le moment ou je dois aller me reposer : faire une sieste, jouer de la guitare et chanter, me balader. Bref, faire quelque chose qui fait respirer ton esprit.

Le protocole “anti-dispersion” en 7 jours

Si tu veux une mise en route rapide, voici un plan simple.

Jour 1 : vide ta tête

Tu fais une grande liste de tout ce qui traîne.

Jour 2 : définir une priorité « Impact »

Une seule. La plus utile sur 30 jours.

Jour 3 : appliquer le trio Impact/Maintien/Énergie

Tu choisis 3 priorités et tu les écris.

Jour 4 : bloquer un créneau agenda

Même 25 minutes.

Jour 5 : installer le “Parking” (la partie « feuille/stylo)

Pour les idées et distractions.

Jour 6 : réduire une source de dispersion

Notifications, onglets, réseaux, sollicitations.

Jour 7 : bilan + ajustement

Tu gardes ce qui marche, tu simplifies le reste.

Au bout de 7 jours, tu sens déjà une différence : moins de bruit mental, plus de direction.

Les 10 phrases qui te ramènent à l’essentiel (quand tu pars dans tous les sens)

  1. “Aujourd’hui, qu’est-ce qui compte vraiment ?”
  2. “Si je ne fais qu’une chose, laquelle ?”
  3. “Est-ce urgent… ou juste bruyant ?”
  4. “Est-ce que ça sert ma priorité Impact ?”
  5. “Qu’est-ce que je peux repousser sans conséquence ?”
  6. “Quelle est la prochaine petite action ?”
  7. “Je fais une version brouillon.”
  8. “Je note ça dans le Parking.”
  9. “D’abord mes priorités, ensuite le reste.”
  10. “Je veux avancer, pas m’agiter.”

Ces phrases, c’est de la gestion du temps en direct.

Conclusion : 3 priorités, c’est 3 preuves que tu reprends le contrôle

Arrêter de te disperser ne demande pas une transformation radicale. Ça demande un système simple, répété, et tolérant.

La règle des 3 priorités quotidiennes te donne :

  • une direction claire,
  • une journée gagnante même si tout n’est pas parfait,
  • et une gestion du temps qui sert ta vie au lieu de te juger.

Si tu veux, tu peux commencer dès aujourd’hui avec un premier pas ultra simple :

✅ Écris tes 3 priorités pour demain :

  • 1 Impact
  • 1 Maintien
  • 1 Énergie

Et choisis celle que tu fais en premier. Rien que ça, c’est déjà un changement.

Et si tu veux aller plus loin :

La résilience, un concept étonnant qui a sauvé 50 ans de ma vie.

Pourquoi en suis-je venu au développement personnel ?

Quand j’ai commencé ma vie, dans une famille pas très saine il faut bien le dire (violence, inceste), j’ai grandi comme j’ai pu avec une caractéristique : la résilience. A l’époque, je ne connaissais pas le mot naturellement, et je me demande d’ailleurs si ce mot n’est apparu que ces dernières années car je crois n’en avoir entendu parler que depuis une dizaine d’années.

Bon, en fait ce mot existe depuis très longtemps évidemment, voici ce qu’en dit le site cairn-info :

Le concept de résilience est source d’ambiguïtés d’origines multiples : le mot (que Michael Rutter comparait à un nouveau test de Rorchach qui permettrait aux différents critiques de projeter tout ce qui les préoccuperait) ; l’existence de plusieurs concepts apparentés ; le contexte culturel duquel il serait issu ; l’évolution de son contenu en lien avec les résultats des nombreuses recherches qui lui ont été consacrées dans le champ de la psychologie.
Le terme résilience apparaît, en anglais, en 1626 et constitue un dérivé du latin resilientia. C’est le philosophe Francis Bacon qui l’utilise pour la première fois, dans son dernier ouvrage, Sylva Sylvarum ou Histoire naturelle, pour désigner la manière dont l’écho « rebondit ». Le sens en anglais du mot résilience est « rebondir », « se ressaisir » ou « se redresser », ce qui peut s’appliquer à de nombreux contextes.Il est utilisé depuis longtemps en anglais pour désigner des situations qui font l’objet des préoccupations actuelles dans le champ de la psychologie. L’exemple le plus ancien est celui fourni dans les Dialogues divins du philosophe platonicien Henry More (1668), qui évoque la résilience face à la misère et au péché. Un autre exemple est celui fourni dans le numéro 110 de la publication The Rambler, où Johnson parle, en 1751, de la résilience commune de l’esprit. Pour le sens « se lever à nouveau facilement après avoir été déprimé » et, donc, devenir « joyeux, enjoué, exubérant », l’Oxford English Dictionary cite des exemples à partir de 1830. Plus tard, en 1857, un médecin américain – qui fut aussi pendant deux ans consul des États-Unis à Reims – parle dans son ouvrag…

Il s’agit d’un extrait d’un ouvrage de  Boris Cyrulnik et Gérard Jorland, si cela vous intéresse de le lire, voici le titre : « Résilience connaissances de base »

La définition du mot résilience

Dans une définition plus simple et proche de ce que je veux écrire, la résilience c’est : »La capacité à surmonter les chocs traumatiques. » (dictionnaire le Robert).

Chaque fois qu’il y avait de la violence, l’après était un oubli, je me réfugiais dans mon monde et en faisait une belle histoire. C’est pourquoi, encore aujourd’hui, quand je repense à mon enfance, ce ne sont pas les moments difficiles qui dominent, mais surtout de beaux souvenirs. Ma mémoire se rappelle de ce que j’ai vécu de bien, non de ce que j’ai mal vécu.

Seul l’école reste difficile. Malheureusement, dans ce genre de contexte, les victimes d’abus restent des victimes et se victimisent partout.

D’autant plus que l’hypersensibilité qui me caractérisait amplifiait les sensations que je pouvais avoir. Et comme non seulement je n’en avais pas conscience, mais en plus je ne la contrôlais pas, j’avais l’impression par exemple qu’on m’en voulait pour tout.

Et donc à l’école, j’étais harcelé. Mais je me rends compte aujourd’hui que ce harcèlement (même si en soi ceux qui harcèlent sont en tords) provenait non pas de ce qu’ils le cherchaient mais surtout parce que je n’osais pas m’affirmer.

la résilience

La résilience a forgé le reste de ma vie.

Une fois adulte et après avoir interrompu l’école parce que visiblement, je n’étais pas doué pour ça, j’ai démarré ma vie professionnelle.

Il faut bien comprendre l’exploit que ça représentait :

  • D’un côté, j’étais un jeune homme angoissé, peu sur de moi, aucune estime de moi, avec une timidité maladive.
  • D’un autre côté, malgré cette peur, j’osais ouvrir des portes (dans le réel ! ). J’avais besoin de gagner de l’argent ? J’ai démarré ma vie par de l’intérim. C’était le meilleur moyen de gagner sa vie alors que je n’avais aucun diplôme, aucune compétence professionnelle.

Bien-sûr, tout n’allait pas bien, mais au moins, j’avais un moyen de subsistance. Et même si au début ma carrière professionnelle a commencé à se dérouler un peu comme l’école : par la victimisation, j’ai rapidement mis fin ça cela par des mécanismes d’auto régulation de mon hypersensibilité.

Qu’est ce que l’hypersensibilité ?

Le mot hypersensibilité est utilisé dans deux sens assez différents. Voilà la définition qui nous intéresse :

C’est une sensibilité plus élevée que la moyenne aux stimuli et aux émotions, avec une réactivité plus intense et souvent un traitement plus profond de ce qui est vécu.

La résilience

Ça peut se traduire par :

  • Émotions fortes (joie, tristesse, colère, peur… qui montent vite et prennent de la place)
  • Empathie marquée (on “capte” facilement l’ambiance, les tensions, l’humeur des autres)
  • Surcharge / fatigue plus rapide (bruit, foule, conflits, multitâche, trop d’infos)
  • Sensibilité sensorielle (sons, lumière, odeurs, textures, douleur, caféine…)
  • Rumination / analyse (on repasse les scènes, on anticipe, on réfléchit beaucoup)
  • Besoin de récupération (calme, solitude, nature, pauses pour “redescendre”)

À noter : ce n’est pas une “maladie” en soi. On parle souvent de sensibilité élevée ou de sensory processing sensitivity (personne “hautement sensible”), mais ce n’est pas un diagnostic médical à lui seul.

Il est très difficile d’expliquer à des gens qui n’ont pas ce genre de particularité ce qu’on vit. Certains même vont te dire : »ha oui moi aussi je suis hypersensible ». Alors qu’en fin de compte, ils sont juste plus sensibles sur certains points mais sans pour autant être « hypersensible ».

Et donc le développement personnel ?

J’ai découvert cette discipline en démarrant une activité de marketing de réseaux à une époque où ce métier démarrait en France. Peu connu et souvent comparé à un processus « pyramidal », ce métier à l’époque n’était pas entouré de lois et de règles qui protégent non seulement les clients, mais aussi les vendeurs. Et dans cette société avec laquelle je travaillais, il y avait une formation qui était constituée de séminaires, d’audio et de livres de développement personnel et de business.

Et quand j’ai découvert des livres comme Comment se faire des amis, la pensée positive, Rendez-vous au sommet etc, ça a été une révolution dans ma tête !

la résilience

la résilience

la résilience

Ces livres n’ont certes pas changé ma vie de fond en comble mais ils ont éveillé ma conscience qu’une autre voix était possible que la médiocrité.

Et surtout, que je pouvais être heureux malgré les événements qu’on pouvait vivre.

Et pour vous qu’est ce que ça peut changer ?

En fait ça peut tout changer. Quelque soit d’où vous venez, quelle religion, votre origine, votre éducation, vos traumatismes, ces livres peuvent vous rendre heureux (si c’est votre souhait).

Mais évidemment, ça dépend comment vous vous nourrissez de ces livres ! Si vous vous contentez de les lire comme un roman, ça ne va pas vous servir à grand chose. (hormis peut-être prendre conscience de vos possibilités, ce qui est déjà pas mal ! ). Mais si vous les appliquez, si vous appliquez les conseils, les exercices, les mises en actions, alors vous pouvez véritablement changer votre vie.

Pour que ça marche, il faut expérimenter, essayer, tester. Et recommencer. Et surtout persévérer. Ce qui a été ma caractéristique lors de ces 30 dernières années, c’est de ne rien appliquer ou pas grand chose) des livres que j’ai lus. Pourtant ça a contribué changer ma vie. (Contribué parce que les psychologues que j’ai pu consulter, les coachs, les expériences acquises dans biens des domaines sont aussi des éléments important dans la reconstruction).

10 conseils concrets pour démarrer et renforcer ta résilience

1) Commence par une intention, pas par une transformation totale

Le piège classique : vouloir tout changer en même temps. Résultat : tu te mets une pression énorme, et tu abandonnes dès que tu “rates” un jour.

Choisis une intention claire :

  • “Je veux reprendre la main sur ma vie.”
  • “Je veux me sentir plus stable émotionnellement.”
  • “Je veux développer ma résilience face au stress.”

Une intention agit comme une boussole. Elle t’aide à choisir les bons contenus et à dire non au reste.

2) Clarifie ton “pourquoi” : c’est le carburant de ta résilience

La résilience n’est pas seulement “tenir bon”. C’est savoir pourquoi tu tiens bon. Sans raison profonde, tu vas chercher des raccourcis, te juger, puis lâcher.

Pose-toi une question simple : qu’est-ce que tu veux protéger ou construire ?

  • Ta santé ?
  • Ton énergie ?
  • Ta famille ?
  • Ton indépendance ?
  • Ton estime de toi ?

Plus ton “pourquoi” est vivant, plus ta résilience devient naturelle. Tu ne forces pas : tu avances.

3) Évite le piège de la consommation infinie de contenu

Beaucoup confondent développement personnel et “formation permanente”. On lit un livre, puis un autre, puis une vidéo, puis un podcast… mais on n’incarne rien.

Règle d’or : apprendre moins, appliquer plus.
Quand tu tombes sur une idée utile, demande-toi : “Quelle est la plus petite action qui prouve que je l’ai comprise ?” C’est là que la résilience commence : dans la répétition, pas dans la nouveauté.

4) Choisis un seul axe pendant 30 jours

Pour progresser vraiment, tu as besoin de focus. Un bon démarrage consiste à choisir un axe unique :

  • Résilience et gestion du stress
  • Confiance en soi
  • Discipline et habitudes
  • Relations et communication
  • Organisation et productivité
  • Émotions et estime de soi

Pendant 30 jours, lis, écoute, observe et applique uniquement sur cet axe. Tu éviteras la dispersion, et tu gagneras une dynamique. La résilience adore la simplicité.

5) Mise sur les micro-habitudes : la résilience se construit “petit”

Le changement durable n’est pas spectaculaire. Il est discret, presque banal. Mais c’est ce “banal” répété qui forge ton identité et ton mental.

Exemples de micro-habitudes orientées résilience :

  • 2 minutes de respiration consciente par jour
  • 5 lignes de journal (ce que je ressens, ce dont j’ai besoin)
  • 10 minutes de marche
  • 1 action minuscule repoussée depuis trop longtemps

La résilience, c’est tenir la promesse minimale même quand tu n’en as pas envie.

6) Accepte l’inconfort : c’est le prix de la progression

Le développement personnel est souvent vendu comme une route vers le confort. En réalité, c’est une route vers la capacité à traverser l’inconfort.

Tu veux plus de confiance ? Tu devras te confronter au regard des autres.
Tu veux une meilleure discipline ? Tu devras traverser l’envie de remettre à demain.
Tu veux plus de résilience ? Tu devras apprendre à te relever sans t’auto-flageller.

L’inconfort n’est pas un signal d’échec. C’est souvent un signal de croissance.

7) Remplace l’auto-jugement par l’auto-observation

Quand on démarre, on se critique vite : “Je suis nul”, “je n’ai aucune volonté”, “je n’y arrive jamais”. Or la résilience se détruit sous le jugement permanent.

Adopte une posture d’observateur :

  • “Qu’est-ce qui a déclenché ma baisse d’énergie ?”
  • “Qu’est-ce que j’ai évité, et pourquoi ?”
  • “De quoi ai-je besoin pour repartir ?”

L’auto-observation te donne du pouvoir. L’auto-jugement t’en retire.

8) Crée un système de soutien : personne ne développe sa résilience seul

On idéalise souvent la résilience comme une force individuelle. Mais dans la vraie vie, la résilience se nourrit du lien : un ami, un groupe, un coach, une communauté, un partenaire de progression.

Tu n’as pas besoin de 20 personnes. Une seule relation fiable suffit. L’objectif : avoir quelqu’un à qui tu peux dire :

  • “Là, je craque un peu.”
  • “Je perds le fil.”
  • “Rappelle-moi ce que je veux construire.”

La résilience, c’est aussi savoir demander de l’aide au bon moment.

9) Mesure ta progression autrement : la résilience n’est pas une ligne droite

Si tu mesures ton évolution uniquement sur des résultats visibles, tu vas te décourager. Le développement personnel est non linéaire : parfois tu as l’impression de régresser, alors que tu apprends.

De meilleurs indicateurs de résilience :

  • Tu récupères plus vite après une difficulté
  • Tu te parles avec plus de respect
  • Tu fais un pas malgré la peur
  • Tu reviens à tes priorités après une dérive
  • Tu identifies mieux tes émotions

Ta résilience se voit souvent dans la vitesse de “retour au centre”, pas dans l’absence de tempête.

10) Fais de la résilience une identité : “Je suis quelqu’un qui revient”

Le déclic le plus puissant en développement personnel, c’est quand tu passes de “je dois” à “je suis”.

Au lieu de : “Je dois être discipliné”, dis : “Je suis quelqu’un qui fait un petit pas chaque jour.”
Au lieu de : “Je dois arrêter de craquer”, dis : “Je suis quelqu’un qui revient, même après un craquage.”

La résilience, c’est cette identité : je tombe peut-être, mais je reviens. Je ne négocie pas avec le découragement : je le traverse.

Une approche simple pour démarrer dès aujourd’hui

Si tu veux un plan clair (sans te surcharger), voici une approche minimaliste :

  1. Choisis ton axe principal : résilience
  2. Décide d’une micro-habitude quotidienne (2 à 10 minutes)
  3. Bloque un mini rendez-vous hebdomadaire (15 minutes) pour faire le point
  4. Garde une règle : “Je ne cherche pas la perfection, je cherche la continuité.”

Tu verras vite un effet : plus de stabilité, plus de clarté, et surtout une résilience qui s’installe.

Le développement personnel, c’est apprendre à te reconstruire

Aborder le développement personnel, ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre du jour au lendemain. C’est apprendre à te connaître, à te respecter, à ajuster ton cap, et à bâtir une vie qui te ressemble. Et la clé qui te permet de tenir dans la durée, c’est la résilience : cette capacité à continuer, à te relever, à apprendre, à revenir.

Tu n’as pas besoin d’un grand déclic. Tu as besoin d’un petit pas, puis d’un autre. Et un jour, tu te retourneras : tu verras que tu as changé, sans même t’en rendre compte.

 

Objectifs PNL : comment choisir 1 objectif essentiel sans pression (méthode SMARTE + 1er pas)

Tu as des idées, des envies, des projets, des rêves… et pourtant tu n’avances pas comme tu voudrais. Pas parce que tu manques de motivation, mais parce que tu as trop d’objectifs en même temps. Résultat : tu hésites, tu te disperses, tu te juges, puis tu finis par remettre à plus tard. Dans cet article, on va faire simple : choisir un seul objectif prioritaire, sans drama, sans perfectionnisme, et surtout sans te rajouter une pression inutile.

On va s’appuyer sur une approche très claire issue des objectifs pnl (Programmation Neuro-Linguistique) : l’objectif bien formé. Et on va le traduire en une méthode concrète : SMARTE, puis un premier pas tellement petit qu’il devient impossible à refuser.

Pourquoi “un seul objectif” te fait gagner du temps (et de l’énergie)

Choisir un objectif prioritaire, ce n’est pas renoncer à tes autres envies. C’est arrêter de leur demander de vivre toutes en même temps dans ta tête.

Quand tu gardes 6 objectifs “ouverts” en parallèle, tu paies trois coûts invisibles :

  1. Le coût mental : tu passes ton temps à décider quoi faire, au lieu de faire.
  2. Le coût émotionnel : tu as l’impression de ne jamais en faire assez, donc tu culpabilises.
  3. Le coût stratégique : tu avances un peu partout, donc tu n’obtiens aucun vrai résultat mesurable.

Un objectif prioritaire, c’est une boussole. Il n’empêche pas le reste d’exister. Il te dit juste : “Aujourd’hui, si je ne fais qu’une chose importante, c’est celle-là.”

Et c’est exactement ce que cherchent les objectifs pnl : remettre de la clarté là où ton cerveau fabrique du brouillard

Objectifs PNL

Les objectifs pnl : l’idée clé de « l’objectif bien formé »

Dans la PNL, un objectif n’est pas seulement “une envie”. C’est un résultat décrit de manière à ce que ton cerveau puisse :

  • comprendre ce que tu veux,
  • se représenter le succès,
  • détecter les opportunités,
  • et déclencher des actions cohérentes.

On parle souvent de conditions de bonne formulation. L’objectif n’est pas là pour te mettre la pression. Il est là pour te donner une direction et des critères.

En pratique, ça ressemble à une question simple :
“Si je réussis, comment je saurai que j’ai réussi ?”

C’est la base des objectifs pnl : rendre l’objectif assez précis pour être actionnable, sans le transformer en prison.

Le piège classique : confondre objectif et identité

Beaucoup de gens se mettent la pression parce qu’ils transforment un objectif en verdict sur eux-mêmes.

  • “Je dois perdre 10 kilos” devient : “Si je n’y arrive pas, je suis nul.”
  • “Je dois lancer mon projet” devient : “Si je tarde, je suis un imposteur.”
  • “Je dois être discipliné” devient : “Si je flanche, je ne vaux rien.”

Un objectif sain n’est pas un jugement. C’est une expérience. Et ça aussi, c’est très PNL : tu n’es pas ton comportement du moment. Tu es un système capable d’apprendre, d’ajuster, de progresser.

La priorité, c’est donc de formuler un objectif qui tire vers l’avant, plutôt qu’un objectif qui pousse avec la peur.


Étape 1 : choisir ton objectif prioritaire avec 3 filtres (sans te torturer)

Avant SMARTE, il faut choisir “le bon” objectif prioritaire. Pas le plus grand, pas le plus impressionnant : le plus utile maintenant.

Voici trois filtres rapides.

1) Le filtre Impact : “Si je réussis ça, qu’est-ce que ça change ?”

Ton objectif prioritaire est celui qui crée un effet domino.
Exemples :

  • reprendre de l’énergie (sommeil, sport, santé) améliore tout le reste,
  • clarifier ton offre rend la visibilité et la vente plus faciles,
  • régler une source majeure de stress libère du temps mental.

2) Le filtre Alignement : “Est-ce que je le veux vraiment ?”

Un objectif prioritaire n’a pas besoin d’être excitant 100% du temps. Mais il doit avoir un “oui” intérieur.
S’il vient surtout du regard des autres (“il faudrait”, “je devrais”), tu vas te battre contre toi-même.

3) Le filtre Faisabilité : “Quel est le plus petit progrès crédible sous 30 jours ?”

La pression naît souvent quand l’objectif est flou et énorme. Le critère ici : est-ce que tu peux voir une amélioration tangible en un mois ?
Si oui, tu tiens un bon candidat.

Choisis celui qui passe le mieux ces trois filtres. Ce n’est pas “l’objectif de ta vie”. C’est ton objectif prioritaire de la saison.

Étape 2 : la méthode SMARTE (version objectifs pnl)

Tu connais peut-être SMART. Le « E » de SMARTE ajoute une dimension essentielle très proche de la PNL : l’écologie (ou “l’équilibre”) de l’objectif. Autrement dit : est-ce que cet objectif est bon pour toi, vraiment, dans ton contexte de vie ?

S — Spécifique : qu’est-ce que tu veux exactement ?

“Être mieux” n’est pas un objectif. “Réduire mon stress” est déjà mieux, mais reste vague.
Spécifique = une phrase claire qui décrit un résultat observable.

Exemples :

  • “Faire 3 séances de marche de 30 minutes par semaine.”
  • “Publier 2 articles par mois pendant 3 mois.”
  • “Contacter 5 prospects qualifiés par semaine.”

Dans les objectifs pnl, la précision sert à donner une image nette au cerveau.

M — Mesurable : comment tu mesures, sans obsession ?

Mesurable ne veut pas dire “se fliquer”. Ça veut dire : un indicateur simple.

  • nombre (séances, pages, appels),
  • fréquence (x fois par semaine),
  • preuve (un document terminé, un rendez-vous pris).

Choisis un indicateur principal. Tu peux avoir des indicateurs secondaires, mais ton cerveau doit savoir quoi regarder.

A — Atteignable : est-ce possible pour toi, pas pour “quelqu’un” ?

Atteignable = cohérent avec ton niveau actuel, tes contraintes et tes ressources.
Si tu pars de zéro, ton objectif doit inclure une montée en puissance.

Exemple : “Courir 30 minutes” peut être atteignable… ou pas du tout selon ton point de départ.
Atteignable ne signifie pas “facile”. Ça signifie “réaliste avec progression”.

R — Réaliste : est-ce que ça vaut le coup ?

Ici, on vérifie la pertinence. La question PNL cachée est :
“Qu’est-ce que je gagne à réussir ?”
et aussi :
“Qu’est-ce que je perds si je réussis ?”

Oui, tu as bien lu. Parfois, tu bloques parce qu’il y a un coût : plus d’exposition, plus de responsabilités, une peur de décevoir. Mettre ce coût au clair réduit énormément la pression.

T — Temporel : quand et sur quelle durée ?

Un objectif sans date devient un “un jour”. Et “un jour” finit souvent en “jamais”.

Donne une échéance :

  • “d’ici le 31 mars”
  • “pendant 6 semaines”
  • “sur 90 jours”

Le cerveau aime les sprints. Les objectifs pnl aiment aussi la notion de cadre : une période, un contexte, une fin.

E — Écologique : est-ce que cet objectif respecte ton équilibre ?

C’est le point qui enlève la pression.

Un objectif “non écologique” te pousse à tricher, te cramer, ou sacrifier des domaines importants : sommeil, couple, santé, finances, temps avec les enfants, etc.

Questions écologiques :

  • “Si je réussis, qu’est-ce que ça risque de compliquer ?”
  • “De quoi ai-je besoin pour que ça reste acceptable au quotidien ?”
  • “Quelles limites je pose pour ne pas me cramer ?”

Tu peux ajuster l’objectif pour le rendre plus écologique : réduire le volume, allonger la durée, changer la métrique, ou prévoir une récupération.

C’est ici que la méthode SMARTE rejoint parfaitement l’esprit des objectifs pnl : un objectif doit être bon pour toi dans la vraie vie, pas seulement beau sur le papier.

Étape 3 : transformer ton objectif en “objectif de comportement” (et pas de résultat)

Autre secret anti-pression : distinguer deux types d’objectifs.

  • Objectif de résultat : “gagner X”, “perdre Y”, “obtenir Z”.
  • Objectif de comportement : “faire X fois”, “pratiquer”, “produire”, “contacter”.

Tu ne contrôles pas totalement le résultat (le marché, le corps, les autres). Tu contrôles beaucoup mieux tes comportements.

Donc, même si ton ambition est un résultat, formule ton objectif prioritaire en comportement.
C’est plus doux, et paradoxalement plus efficace.

Exemple :

  • Résultat : “trouver 5 clients”
  • Comportement : “faire 20 prises de contact qualifiées par semaine + 2 rendez-vous”

Les objectifs pnl insistent sur les “preuves” et les “conditions” : le comportement est ton levier.

Étape 4 : le 1er pas (le vrai) : la plus petite action qui prouve que ça démarre

Beaucoup de gens confondent “premier pas” et “grand plan”.
Le premier pas n’est pas un projet. C’est une action simple, concrète, qui se fait vite.

Un bon premier pas a 4 caractéristiques :

  1. physique (tu peux le faire dans le monde réel),
  2. petit (moins de 15 minutes),
  3. visible (tu vois que c’est fait),
  4. lié directement à l’objectif.

Exemples :

  • écrire la première phrase du plan,
  • ouvrir un document et créer le sommaire,
  • préparer la tenue de sport,
  • noter 10 idées de contenus,
  • envoyer le premier message à un contact.

Pourquoi c’est puissant ? Parce que tu remplaces la pression (“il faut que je réussisse”) par une preuve (“ça a commencé”).

Et une fois que ça a commencé, ton cerveau veut souvent continuer. Pas toujours, mais souvent. C’est la magie du “momentum”.

C’est pourquoi dans la journée j’aime aller faire des choses « physiques »: des travaux, du rangement, du nettoyage. Parce que je vois le résultat tout de suite. Tandis que les activités que je fais en indépendant (en gros les deux blogs – celui-ci et La guitare dans la poche – , mon activité dans l’économie de partage, les deux livres que je suis sensé écrire… ), les résultats se font plutôt attendre, ce qui est normal.

Comment choisir ce 1er pas quand tu bloques

Si tu as du mal à trouver le premier pas, utilise cette question :

“Quelle est l’action la plus petite qui rend la prochaine action plus facile ?”

C’est une logique de préparation.

  • Si ton objectif est d’écrire : le premier pas peut être de créer un fichier + un plan.
  • Si ton objectif est de faire du sport : le premier pas peut être de planifier la séance + préparer le sac.
  • Si ton objectif est de vendre : le premier pas peut être de lister 20 prospects potentiels.

Les objectifs pnl aiment les séquences claires : un pas mène au suivant.

Se débarrasser de la pression : 6 régles qui changent tout

Même avec la méthode SMARTE, tu peux te mettre la pression. Voici 6 régles pour garder un objectif “sain”.

1) Passe en mode “expérimentation”

Au lieu de “je dois”, dis : “je teste”.
Tu n’es pas en train de jouer ta valeur personnelle, tu fais un test sur 30 jours.

2) Réduis la barre d’entrée

Si ton objectif te fait peur, c’est souvent qu’il est trop grand au démarrage.

Commence par une version ridiculement simple :

  • 10 minutes, pas 1 heure,
  • 1 fois, pas 5,
  • 1 micro-étape, pas le projet complet.

Et si tu le fais tous les jours, ton projet avancera… un peu tous les jours.

3) Fixe un “minimum vital”

Le minimum vital, c’est l’action qui maintient le lien avec l’objectif même les jours difficiles.

Exemples :

  • 5 minutes de marche,
  • 1 paragraphe,
  • 1 message,
  • 1 exercice.

Tu protèges ta continuité, pas ta performance.

4) Prévoyez la récupération

L’écologie, c’est aussi : sommeil, pauses, week-ends, respiration.
Un objectif sans récupération devient une source de stress.

5) Utilise la règle “une chose par jour”

Pas 12. Une.
Une action qui compte. Le reste est bonus.

6) Remplace “parfait” par “terminé”

La pression vient du perfectionnisme.
Ton travail n’a pas besoin d’être parfait pour être utile. Il a besoin d’exister. La preuve, ce que je fais est certainement source de critiques… Mais on s’en fout, c’est aussi une source d’aide pour quelques-uns et c’est ce qui compte.

Les erreurs fréquentes avec les objectifs pnl (et comment les éviter)

Erreur 1 : formuler en négatif

“Je ne veux plus stresser”, “je ne veux plus procrastiner”…
Le cerveau a du mal avec le “ne pas”.

Transforme en positif :

  • “Je veux retrouver du calme au quotidien”
  • “Je veux avancer 20 minutes par jour sur mon projet”

Erreur 2 : vouloir un changement brutal

Changer tout d’un coup crée de la pression et de la résistance.
Mieux : une progression graduelle, visible, mesurable.

Erreur 3 : ignorer l’environnement

Tu peux avoir la meilleure motivation du monde : si ton environnement te tire vers l’inverse, tu vas lutter.

Rends la bonne action plus facile :

  • calendrier, rappel,
  • espace dédié,
  • réduire les distractions,
  • préparer la veille.

Erreur 4 : ne pas clarifier le “pourquoi”

Quand la fatigue arrive, c’est ton “pourquoi” qui tient la barre.
Écris-le en une phrase simple : “Je fais ça pour…”.

Exemple complet : choisir 1 objectif prioritaire (SMARTE) + 1er pas

Imaginons : “Je veux développer mon activité et devenir plus indépendant.”

Objectif (SMARTE)

  • S : “Créer une offre simple et la proposer”
  • M : “Obtenir 2 rendez-vous qualifiés par semaine”
  • A : “1 heure par jour dédiée, 5 jours/semaine”
  • R : “C’est le levier numéro 1 pour générer du revenu”
  • T : “sur 6 semaines”
  • E : “je garde 2 soirées off, et je protège mon sommeil”

Premier pas (15 minutes)

“Créer un document ‘Offre v1’ et écrire : qui j’aide pour quel résultat et comment.”

Tu vois ? Pas de pression cosmique. Juste un départ clair.

C’est ça, l’esprit des objectifs pnl appliqué à ta vraie vie : du concret, du mesurable, et une direction qui respecte ton équilibre.

Bonus PNL : les “preuves sensorielles” (le détail qui rend l’objectif crédible)

Un point typique des objectifs pnl, c’est la notion de preuve observable : pas seulement “je le saurai”, mais comment je le verrai, l’entendrai, le ressentirai. Ça peut paraître étrange, mais c’est redoutable pour sortir du flou.

Pose-toi ces questions :

  • Visuel : “Qu’est-ce que je verrai concrètement quand ce sera fait ? (un tableau rempli, un fichier envoyé, une date cochée…)”
  • Auditif : “Qu’est-ce que je me dirai, ou qu’est-ce qu’on me dira ? (un ‘merci’, un ‘c’est validé’, un retour client…)”
  • Kinesthésique : “Qu’est-ce que je ressentirai dans le corps ? (plus léger, plus calme, plus d’énergie…)”

L’intérêt n’est pas de faire de la poésie. L’intérêt, c’est que ton cerveau adore les images et les signaux concrets. Plus tu rends la réussite “visible”, plus tu rends l’action naturelle.

Le contexte de réussite (où, quand, avec qui)

Toujours dans la logique des objectifs pnl, un objectif devient beaucoup plus facile quand tu précises le cadre :

  • Quand exactement tu avances (matin, pause déjeuner, 20 minutes le soir) ?
  • tu le fais (bureau, salon, dehors, salle dédiée) ?
  • Avec qui tu veux du soutien (un ami, un groupe, un coach) ?
  • Avec quoi (outils, documents, matériel prêt à l’avance) ?

C’est simple : si le contexte est flou, ton cerveau négocie. Si le contexte est clair, ton cerveau exécute.

Mini-checklist finale (pour choisir ton objectif prioritaire dès aujourd’hui)

  1. Je choisis 1 objectif pour les 30 à 90 prochains jours.
  2. Je vérifie Impact / Alignement / Faisabilité.
  3. Je le formule en SMARTE.
  4. Je le convertis en objectif de comportement.
  5. Je définis un premier pas de moins de 15 minutes.
  6. Je définis un minimum vital pour les jours difficiles.
  7. Je protège l’écologie : limites + récupération.

FAQ rapide

Et si j’hésite entre deux objectifs ?
Choisis celui qui crée le plus d’effet domino sur 30 jours. L’autre devient “objectif secondaire” que tu gardes au parking.

Et si mon objectif me stresse dès que j’y pense ?
Réduis-le (volume ou durée) et retravaille l’écologie. Un bon objectif te met en mouvement, pas en panique.

Combien de temps je garde le même objectif prioritaire ?
Souvent 6 à 12 semaines. Assez long pour voir un résultat, assez court pour rester motivé.

Et si je rate une semaine ?
Tu ne “recommences pas à zéro”. Tu reprends au prochain pas. La continuité se joue sur la tendance, pas sur la perfection.

Est-ce que SMARTE remplace SMART ?
C’est la même base, avec un accent fort sur l’écologie (équilibre), très cohérent avec l’esprit PNL. C’est personnellement un point important pour moi, c’est pourquoi je le précise ici. Mais bien entendu, c’est juste mon avis que je partage, pas un dogme.

Ton objectif prioritaire doit te porter, pas t’écraser

Si tu veux avancer sans pression, la clé n’est pas de “te motiver plus”. La clé, c’est de choisir mieux, puis de démarrer plus petit.

Avec la méthode SMARTE et l’approche des objectifs pnl, tu transformes une idée vague en direction claire. Et avec un premier pas minuscule, tu enlèves le poids du résultat pour retrouver le plaisir du mouvement.

Choisis ton objectif. Rends-le écologique. Fais le premier pas. Et laisse la dynamique faire le reste.

 

Et toi, quel objectif as tu ? Quel frein as tu besoin de supprimer ?

Développement personnel : Mise en place d’une conférence en 6 étapes puissantes.

Qu’est ce que le développement personnel ?

En faisant une simple recherche sur Google, la première réponse me vient d’un site (pas très beau) mais dont la définition me convient parfaitement :

Le développement personnel est un terme générique qui désigne un ensemble de démarches et de pratiques qui ont pour objectif d’améliorer le bien-être personnel et la connaissance de soi, de développer son potentiel et d’accomplir ses souhaits les plus profonds. Il concerne tous les aspects de la vie : personnelle, professionnelle, relationnelle, familiale spirituelle, financière, etc.

Le reste de la page me convient d’autant moins qu’il y a toujours cette information de suspicion sur les dérives possibles sur ce sujet.

Sauf que dans ce monde, il y a toujours des dérives sur TOUS les sujets :

  • Politique (c’est vrai que la corruption n’existe que très peu… surtout en ce moment ! )
  • les finances (on sait bien que les financiers sont tous absolument clean en matière de respect des lois ! )
  • code la route (tout le monde le respecte)
  • etc

Bref, et parce que cet aspect là spécifiquement n’était pas prévu, je ne vais pas aller plus loin mais ces rappels incessants sur ce sujet (car évidemment ce n’est pas le seul site à faire ça, LinkedIn est rempli  de commentaires de ce type sur le développement personnel) me gave et on ferait mieux de faire ce rappel là sur la politique – qui implique tout le monde – un peu plus souvent !

Quel devrait être le but d’une conférence en développement personnel ?

L’objectif d’une telle conférence devrait être de permettre au public de réfléchir sur sa vie (quelque soit le critère), sur les possibilités réelles offertes par celle-ci, en fonction de là où on se trouve sur la planète.

Bon.. parler de développement personnel en Afghanistan me parait un peu compromis par quelques aspects socio-politique dont vous avez sûrement idée…Développement personnel

Mais cette conférence, je vais la faire par chez moi, en Franche Comté. Je pense donc que dans notre beau pays, aussi difficile que soit la politique actuelle, nous ayons encore de belles possibilités de se développer personnellement !

Développement personnel… et professionnel.

Le développement personnel ne peut que très rarement être décorrélé du développement professionnel. Mais pas dans le sens compétences professionnelles. Plutôt dans le sens « savoir-être ».

En fait on utilise le développement personnel dans un objectif bien précis : Comment je vais être heureux dans ma vie ?

Comment je vais être bien, avoir du bonheur. C’est intrinsèquement ce qu’on désire quand on aborde le sujet et qu’on voudrait travailler son « développement personnel ».

Il se trouve qu’il y a une équation simple dans la vie qui est :

  • Nous avons besoin de manger et boire (c’est la base même de la vie).
  • Nous avons besoin d’une protection (c’est le sens du « toit sur la tête » même si aujourd’hui, on parle de confort).
  • Nous avons besoin de relations humaines. Nous sommes une « société » dans le sens où pour survivre nous avons (ou nous devrions) avoir besoin l’un de l’autre.
  • Nous avons besoin d’estime de soi (d’où les articles que je fais sur Imparfaits, libres et heureux).
  • nous avons besoin d’accomplissement.
Développement personnel
Pyramide de Maslow

Cette équation est représentée par la « pyramide de Maslow » sur laquelle je reviendrais sûrement ici et qui est un outil représentant les besoins fondamentaux d’un être humain dans une société comme la notre. En Afghanistan pour reprendre l’exemple un peu plus haut, malheureusement les femmes en sont encore à vouloir le deuxième étage de cette pyramide.

Or, pour boire et pour manger, pour avoir un toit sur la tête, l’une des manières d’avoir tout ça (je ne sais pas si c’est la meilleure…) c’est le travail, avoir un emploi, un métier, un job.

Il y a deux sens à donner au « travail » :

  • l’un personnel (et plutôt égoïste) : pouvoir gagner de l’argent pour sa satisfaction personnelle
  • l’autre plutôt « sociétal » : apporter quelque chose autour de soi.

C’est le sens de ce dernier étage de la pyramide : la réalisation de soi, l’accomplissement.

Donner un sens à sa vie. 

C’est souvent ce sens qu’on oublie quand on cherche du travail parce qu’il faut « manger et avoir un toit » mais que si je ne trouve rien d’autre à faire, il faut bien faire quelque chose.

Le sujet de la conférence en développement personnel.

Ce sera cette recherche de sens justement dans un monde qui en a perdu beaucoup.  En apparence en tout cas. Car au quotidien, il se trouve beaucoup d’exemples où ce sens est encore là.

Pour en donner deux :

Une auberge en Moselle à Langatte que je connais un peu a brûlé le 1er janvier. Heureusement aucune victime mais ensuite, une vraie solidarité saluée par les propriétaires.

Et dans ce monde de conflits absurdes avec pour prétexte la religion alors que derrière tout ça il y a juste l’appât du gain et du pouvoir :

Des Musulmans et des Juifs qui travaillent ensemble (la vidéo a deux ans, mais encore aujourd’hui, c’est le cas).

Et nous alors ?

Car dans notre vie de tous les jours, ça peut être un naufrage (ou un incendie). Et nous n’avons pas toujours des gens auprès de nous pour nous soulager, pour nous aider, nous accompagner. Et puis on apprend rarement que ce soit à l’école, au collège ou à l’université que la vie peut avoir un vraie sens, qu’on peut réellement choisir un métier pour le plaisir de l’exercer, parce que ça apporte quelque chose à quelqu’un.

Et cette conférence en développement personnel doit avoir l’ambition d’apporter de quoi réfléchir au publique qui viendra m’écouter. Elle doit permettre à ceux qui viendront d’être inspirer à changer quelque chose dans leur vie dans le but de l’améliorer.

Il y aura donc déjà une recherche de ce qu’est la réussite.

Elle n’est pas la même pour tout le monde :

  • Ça peut être une réussite personnelle,
  • Une réussite professionnelle,
  • un besoin d’accomplir une mission
  • de gagner de l’argent
  • de se faire plaisir
  • de pouvoir donner suffisamment à ses enfants, ses amis, une association
  • etc

Ensuite de comprendre que dans toute réussite, même la plus minime, il y a un chemin à accomplir.

La recherche de l’objectif, des étapes successives et donc des minis objectifs intermédiaires…

C’est ce que parfois on oublie dans un emploi. Et nous avons besoin de changer, nous avons besoin d’évoluer dans ce cas là.

Où, quand, comment ?

La suite au prochaine épisode car… figurez vous que ça fait des années que j’aimerais mettre en place cela mais que la peur me donne pleins d’excuses pour ne pas le faire… Il est temps réellement de changer la donne. Vous ne trouvez pas ?

Pour avoir toutes les infos sur cette conférence en développement personnel Cliquez donc ici.

 

Le coaching, qu’est ce que c’est ?

Je vois sur certains réseaux sociaux des posts qui critiquent le coaching, les thérapies brèves ou la PNL, l’un des outils utilisés en coaching.  La PNL serait du placebo !

Le coaching, qu'est ce que c'est ?

En dehors du comique de la situation (parce que c’est quelqu’un qui aide les coachs, thérapeutes…  à se faire connaître), il libère aussi la parole de professionnels de santé qui ayant la science infuse (puisqu’ils ont des diplômes évidemment) vont aller dans son sens.

Qu’est ce que le coaching professionnel ou en « développement personnel » ?

Le coaching en développement personnel, c’est un accompagnement structuré et orienté action qui aide une personne à passer d’une situation actuelle (“je subis / je stagne / je me disperse”) à une situation souhaitée (“je choisis / j’avance / je tiens mes engagements”), en travaillant à la fois :

  • la clarté (objectifs, priorités, valeurs, vision),
  • les stratégies (plans concrets, choix, organisation),
  • les compétences internes (confiance, assertivité, gestion des émotions, habitudes),
  • la responsabilité (tenir ses décisions, mesurer, ajuster).

Un bon coach ne “répare” pas quelqu’un : il crée un cadre (questions, méthodes, feedback, exercices, suivi) pour que la personne trouve ses propres solutions, progresse, et devienne plus autonome.

(voir sur :

Ce que ce n’est pas

  • Ce n’est pas une thérapie :
    La thérapie traite surtout des blessures, traumatismes, symptômes, souffrances psychologiques, schémas profonds. Le coaching est plutôt une action du présent vers le futur, le travail sur les objectifs, une mise en mouvement. (Si la souffrance est forte, chronique, ou liée à un trauma, on va plutôt vers un psy.)
  • Ce n’est pas du conseil pur :
    Un consultant te dit quoi faire. Un coach peut proposer des outils, mais son cœur de métier c’est de te faire penser mieux, décider mieux et agir mieux, avec tes contraintes et ta personnalité.
  • Ce n’est pas une relation de dépendance :
    Le but n’est pas que tu aies “besoin” du coach. Le but est que tu gagnes en autonomie.
  • Ce n’est pas de la motivation “punchline” :
    Les phrases inspirantes peuvent aider, mais le coaching sérieux transforme surtout des choses très concrètes : habitudes, environnement, planification, gestion de l’énergie, limites, discipline.
  • Ce n’est pas du jugement ni de la domination :
    Un coach challenge, oui, mais dans le respect. Pas d’humiliation, pas de culpabilisation, pas de manipulation.
  • Ce n’est pas une promesse magique :
    Un coach ne garantit pas “succès assuré” ou “transformation en 7 jours”. Il garantit un process, pas un miracle.

Les outils utilisés en coaching.

En coaching, “les outils” ne sont pas des gadgets : ce sont surtout des cadres de questionnement, des exercices et des méthodes de suivi pour passer de “je veux” à “je fais”.

Voici les plus utilisés (classés par étapes) :

1) Cadrage et objectifs

  • Contrat / alliance : objectifs, règles, confidentialité, fréquence, indicateurs de réussite.
  • SMARTE (Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste, Temporel, Écologique/Éthique) : transformer un désir flou en objectif testable.
  • du questionnement (déjà dans un protocole ou des questions ouvertes pour obtenir des réponses pour avoir un cadre avec lequel travailler).

2) Clarification et prise de recul

  • Roue de la vie : évaluer rapidement les domaines (santé, pro, couple, finances, loisirs…) pour prioriser.
  • Valeurs / boussole personnelle : clarifier ce qui compte vraiment (et ce qui te draine).
  • Vision (1 an / 3 ans) + “journée idéale” : se donner une direction, pas juste des tâches.
  • Questionnement puissant : “Qu’est-ce que tu veux vraiment ? Qu’est-ce que tu évites ? Qu’est-ce que tu as déjà essayé ?”

3) Déblocages et croyances

  • Reformulation / recadrage : passer de “je suis nul” à “je manque de méthode / je suis fatigué / je ne priorise pas”.
  • Les 5 Pourquoi : remonter à la cause racine d’un blocage.
  • ABC / pensées-émotions-actions (inspiré TCC : thérapie cognitive et comportementale) : repérer le scénario mental → choisir une réponse plus utile.
  • Analyse des freins : peurs, perfectionnisme, surcharge, environnement, manque de clarté.

4) Décision et plan d’action

  • GROW :
    • G – Goal : Objectif

    • R – Reality : Réalité (situation actuelle)

    • O – Options : Options / Solutions possibles

    • W – Will : Volonté / Plan d’action (engagement)

    l’un des modèles les plus classiques pour structurer une séance.

  • Brainstorming d’options + critères : choisir une action qui colle à tes contraintes.
  • Plan “premier pas” : micro-action faisable en 10–20 minutes (évite la procrastination).
  • Gestion du temps : matrice d’Eisenhower, time-blocking, check-lists, “une priorité par jour”.

5) Habitudes et discipline douce

  • Intentions d’implémentation : “Si X arrive, alors je fais Y” (très efficace).
  • Design d’environnement : rendre le bon comportement facile (et le mauvais difficile).
  • Suivi d’habitudes : tracker, score hebdo, “ne jamais rater 2 fois”.
  • Système de récompenses : renforcer sans culpabiliser.

6) Suivi, responsabilisé et progrès

  • Tableau de bord : 3 indicateurs max (ex : séances sport/sem, heures projet, poids ou tour de taille).
  • Bilan de séance : “Ce que je garde / ce que je fais / quand / comment je m’y prends”.
  • Revue hebdomadaire : ce qui a marché, ce qui a coincé, ajustements concrets.

7) Autres outils

  • Tests de personnalité (MBTI, Ennéagramme, etc.) : utiles pour réfléchir, mais pas des vérités scientifiques absolues.
  • PNL, visualisations, affirmations : certains adorent, d’autres non — ça peut aider, mais ça ne remplace jamais un plan + des actions.

Le placebo.

Un placebo est un procédé thérapeutique n’ayant pas d’efficacité propre ou spécifique mais agissant sur le patient par des mécanismes psychologiques et physiologiques. Il existe diverses formes de placebo (médicamenteuses, physiques, chirurgicales, etc.). Dans le domaine du médicament, un « placebo pur » est un traitement sans aucune substance active ; un « placebo impur » est un produit actif sur le plan pharmacologique mais dépourvu d’effet sur la pathologie traitée, ou bien dont l’efficacité a été insuffisamment démontrée.

L’effet placebo pour un médicament ou en psychologie induit que la personne croit dans les processus utilisés. D’ailleurs, pour ma part, ça ne fonctionne pas bien quand je sens qu’on veut m’avoir : J’étais dans une maison de repos et ayant mal à la tête, j’ai demandé un cachet. Le médecin m’en a en effet donné un mais j’ai senti tout de suite que ce n’était pas un vrai médicament. Et naturellement, mon mal de tête n’est pas passé. Il m’a confirmé le lendemain que c’était bien un placebo.

Le développement personnel

J’ai déjà donné une définition du développement personnel sur cette page mais je voudrais ici revenir dessus :

Le développement personnel, c’est une démarche volontaire pour mieux se connaître et progresser concrètement afin de vivre plus en accord avec ses valeurs et d’améliorer ton quotidien (mental, émotions, relations, habitudes, travail, santé).

Ça consiste à :

  • clarifier ce que tu veux et ce qui compte pour toi,
  • comprendre tes fonctionnements (forces, limites, schémas),
  • apprendre des compétences de vie (communication, gestion du stress, discipline, confiance),
  • mettre en place des habitudes et des actions qui t’amènent vers tes objectifs.

Ce n’est pas :

  • une promesse de “devenir parfait” ou “toujours positif”,
  • une recette magique en 7 jours,
  • une façon de te culpabiliser si tu n’avances pas,
  • un substitut à un suivi médical/psychologique quand il y a une souffrance importante.
Qui suis-je ?

Qui suis-je ?

Je m’appelle Dominique Dudon.

L'univers du savoir

Avec le site « l’univers du savoir« , j’ai voulu créer un espace simple et humain pour celles et ceux qui aiment comprendre, apprendre et avancer à leur rythme. Je suis à la fois pédagogue, coach, créateur de contenus et explorateur curieux : j’aime relier des domaines qui semblent éloignés — musique, outils numériques, organisation, méthodes d’apprentissage, développement personnel — pour en tirer des idées utiles et concrètes.

Je suis animateur réseau dans un modèle économique qu’on appelle « économie de partage » et qui est pour moi l’un des modèles économiques les plus adaptés et juste que l’on puisse trouver L’entreprise partenaire avec laquelle je travaille veut « remettre l’humain au cœur des échanges ». Dans ce modèle, on promeut le développement personnel. Le développement personnel, ce n’est pas “devenir quelqu’un d’autre”, ni appliquer des recettes de gourous, c’est l’art d’apprendre à mieux se connaître et à progresser concrètement, par petites actions régulières, dans les domaines qui comptent vraiment pour soi : façon de penser, organisation, relations, projets, santé, créativité, attitude…

C’est :

  • prendre du recul sur ce qu’on vit ;

  • comprendre comment on fonctionne ;

  • choisir en conscience ce qu’on veut garder, améliorer ou changer ;

  • mettre en place des petits pas réalistes qui, accumulés, finissent par transformer la vie.

Ce n’est pas la quête de la perfection, mais un chemin pour devenir une version plus alignée, plus libre et plus sereine de soi-même, en restant concret, autonome et sincère.

Qui suis-je ?

Autres métiers.

Je suis aussi guitariste et enseignant en Haute-Saône et par internet (avec en complément le site « la guitare dans la poche« ). J’ai constaté que la transmission la plus efficace est celle qui respecte la personne, son contexte et son plaisir d’apprendre. Cette conviction guide aussi ce site.

Au fil de mes projets, j’ai appris une chose essentielle : le progrès durable naît de petites actions régulières. Ici, vous trouverez des articles, ressources et conseils pour gagner en clarté, en compétences et en confiance, sans jargon inutile et notamment le livre « le léger avantage » qui est pour moi le premier livre qu’on devrait lire avant tous les autres. Lisez l’article que je consacre à ce livre, vous comprendre certainement ce que je veux dire.

Il y a des liens d’affiliation. Sans que ça ne vous coûte plus cher, je perçois une commission sur les achats que vous ferez. Ces liens vous permettent de commander directement les articles (principalement des livres) qui vous intéressent sur les sites affiliés. Pour ce qui est des livres, la meilleure façon d’acheter est celle d’aller dans une librairie (et dans ce cas je ne perçois rien naturellement). Mais pour une raison ou pour une autre (que je n’ai pas à juger) si vous ne pouvez pas le faire, internet est quand même une bonne façon de faire ses achats.

Mon ambition est simple : partager ce que j’expérimente, vous faire gagner du temps, et vous aider à devenir, pas à pas, la meilleure version de vous-même.

Qu’allez-vous trouver sur ce blog ?

D’abord des articles sur des livres de développement personnel parce que je crois que ces livres, si on applique les principes qu’on y lit peuvent réellement changer des vies.
Ensuite des promotions de formations dont je crois qu’elles peuvent changer quelque chose dans nos vies.

Puis une boutique qui va devenir très éclectique car même si au départ je vais y mettre des livres, je vais aussi y mettre des objets à vendre… tout sorte d’objets 😉

Pourquoi ce blog va vous être utile ?

Si vous êtes à la recherche du bonheur, d’un changement dans votre vie (professionnelle, relationnelle, personnelle…) : vous êtes au bon endroit !

Je pourrais selon vos besoins vous accompagner en tête à tête pour vous amener à être mieux, plus « vous », avoir confiance, avoir des relations plus saines etc

Alors suivez moi et n’hésitez pas à commenter, ce sont des dialogues qu’il me ferait plaisir de compléter au fur et à mesure du temps qui passe.